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mercredi 23 août 2017

Moelleux au chocolat, à la compote de banane et aux bananes flambées (sans beurre)

Bonjour ! Comment allez-vous ? Pour ma part, je suis revenue de voyage mais nous prolongeons les vacances quelques jours à la campagne chez nos parents. Dur, dur, de se remettre au travail ! 

Comme notre papa est, comme moi, un fieffé gourmand, c'est l'occasion de tester de nouvelles recettes. Avez-vous entendu parler des fondants au chocolat à la compote de fruit, sans beurre ? Après un essai moyennement concluant avec de la compote de pomme, j'ai adapté une excellente recette de Jenny avec de la banane et quelques petites innovations à ma sauce. Eh bien c'était..... ah, trop trop bon ! Intéressés ? Allez, je vous dis tout ! 

Il vous faut pour six personnes  :
- 200 grammes de chocolat noir à pâtisserie
- 2 pots de compote pomme/banane (200 gr)
- 3 œufs frais
- 70 gr de cassonade 
- 50 gr de farine
- une pincée de sel
- deux bananes
- un peu de beurre pour la poêle 
- un petit verre de rhum blanc

Faire préchauffer le four à 180°.

Pendant ce temps, faire fondre le chocolat dans un bol avec un peu d'eau au micro-ondes. Ajouter la farine, la cassonade, le sel, les œufs, bien mélanger. Ajouter les deux compotes et mélanger.

Émincer les bananes sans la peau et les faire revenir dans une poêle avec un peu de beurre. Ajouter ensuite, quelques minutes plus tard, le rhum blanc. Faire flamber si on le souhaite. 

Ajouter ensuite le contenu de la poêle à la préparation, mélanger et la verser dans un moule à cake en silicone très légèrement huilé au pinceau. 

Cuire pendant 25 minutes puis laisser 10 minutes un peu dans le four éteint pour obtenir un moelleux. 25 minutes tout pile si vous souhaitez une texture fondante. 


C'était vraiment délicieux ! Et relativement "light" vu l'absence de beurre et de crème. 

Je vous souhaite une très belle journée ! 

mercredi 16 août 2017

Balade en Ile-de-France #4 : à la découverte de Crécy-la-Chapelle

Chose promise, chose due ! Aujourd'hui, je vous propose de découvrir la petite ville de Crécy-la-Chapelle, appelée aussi la Venise de la Brie, à cause des nombreux canaux et bras de rivière qui la traversent. Autrefois, c'était une ville qui comptait nombre de tanneries, puis la beauté des paysages attira, de la fin du XIXe au début du XXe siècle, de nombreux peintres qui tentèrent d'en immortaliser la beauté bucolique. Le plus célèbre des artistes ayant vécu à Crécy n'était autre que Corot, dont on peut encore voir la maison. Aujourd'hui, les maisons anciennes et les berges fleuries des canaux de Crécy font le bonheur des promeneurs amoureux des vieilles pierres.  

Notre balade commence le long d'un canal bordé de maisons anciennes. Chacune a son petit pont-levis qui permet de passer de l'autre côté du canal. Ravissant, non ?






Nous arrivons ensuite en vue du vieux beffroi à l'angle du canal. Il est tellement joli, vous ne trouvez pas ?




Ensuite, cap sur le quai des tanneurs, où se trouvaient autrefois toutes les tanneries. Il reste une jolie écluse ainsi que de nombreux aménagements utilisés par les tanneurs et les lavandières.






Au bout du quai, c'est un vieux chemin de ronde qui s'offre à nous et nous mène par un passage vers un autre canal, tout aussi ravissant que le premier.





Après cette belle après-midi, nous sommes allés dîner en amoureux chez Angelo, un restaurant italien familial dont la vaste terrasse, les délicieuses pizzas et les bonnes glaces nous ont fait bien terminer cette agréable sortie. Une belle adresse sympathique, que je vous recommande si vous passez dans le coin. 


Et vous, des sorties prévues près de Paris ? Des lieux à recommander ?
Je vous souhaite une très bonne fin de semaine !
Bises

mercredi 9 août 2017

Un Américain bien tranquille, de Graham Greene

Dans la nuit de Saïgon, en 1952, alors que la guerre fait rage entre les Français et le Viet-Minh, Fowler attend Pyle, qui ne vient pas. Ils avaient pourtant convenu de se retrouver chez Fowler à dix heures, après le dîner. Une discussion bien tranquille entre amis, autour de quelques bières et d'une ou deux pipes d'opium.
Il est minuit, Pyle n'est pas venu.
Pyle ne viendra plus. On l'a égorgé un peu plus tôt, sous un pont. 

Le récit d'Un Américain bien tranquille commence par la fin, et l'on ne comprend réellement le sens des premières pages en arrivant à la fin du livre. Une histoire tragiquement simple, au fond : deux hommes que tout oppose, liés par une amitié étrange en dépit - ou à cause - de leur amour commun pour Phuong, une jeune Vietnamienne. D'un côté Fowler, un reporter d'âge mûr, séparé de son épouse restée en Angleterre, qui couvre le conflit avec un cynisme désabusé d'un Britannique qui en a vu d'autres. De l'autre Alden Pyle, fraîchement débarqué des Etats-Unis avec toute la curiosité, la spontanéité et la candeur de sa jeunesse, mais aussi ses idées dangereusement précises sur la Troisième Force qui permettrait de mettre fin au conflit. Très vite, le jeune Américain se lie d'amitié avec le Britannique. Mais lorsque Pyle croise Phuong, c'est le coup de foudre, et le début du drame : il n'a de cesse de la séduire, de l'épouser et de la ramener aux Etats-Unis. Au grand dam de son ami Fowler... 


Le roman a fait l'objet de plusieurs adaptations au cinéma

Connaissant très peu les grands écrivains britanniques du XXe siècle, je souhaitais commencer à lire quelques-uns d'entre eux. J'avais eu envie de découvrir Graham Greene en lisant Americanah : dans ce livre, la mère d'Obinze, le héros de Ngozi Adichie, relisait indéfiniment Le fond du problème. Je n'ai pas été déçue. L'atmosphère du Saïgon colonial et la vaine lenteur d'une guerre perdue d'avance est parfaitement rendue à travers le regard blasé de Fowler. La complexité des rapports humains ressort à travers l'amitié ambivalente entre Pyle et Fowler. A la réflexion intime sur l'amour succède en contrepoint une autre plus large sur la guerre et les vicissitudes de l'action. Au delà des deux hommes, ce sont deux visions, deux mondes qui s'opposent. Au fil des pages, les éléments de la tragédie, doucement mais inéluctablement, se mettent en place. J'ai simplement regretté que le personnage de Phuong ne soit pas plus approfondi : on ignore en effet tout de l'évolution de ses sentiments, tandis qu'on suit parfaitement ceux des deux hommes occidentaux, sujets du roman là où la belle Vietnamienne semble réduite à n'être qu'un objet de désir. 

Et vous, des nouveaux auteurs à recommander ? Vous savez que je suis toujours preneuse !

mercredi 2 août 2017

Balade en Ile-de-France #3 : Sortie pédalo sur le Grand Morin

Bonjour ! J'espère que vous passez un bon début d'août ! Aujourd'hui, si vous restez en région parisienne mais que vous avez besoin d'un bol d'air dans la nature, je vous propose une idée de sortie  pas très loin de Paris, en Seine-et-Marne, à Coulommiers plus exactement.

Au début, mon projet était de visiter la jolie ville de Crécy-la-Chapelle, surnommée "la Venise de la Brie" en barque. Mais hélas, ce service n'existe plus depuis quelques années. Mais je n'ai pas baissé les bras, j'y tenais, à ma balade en barque ! Nous sommes donc allés à Coulommiers, à quelques kilomètres de là, pour une petite balade très sympathique sur le Grand Morin. Vous êtes prêts ? On y va ! 



Arrivés à l'embarquement, tout mignon, niché dans la verdure, nous avons hésité. Barque ou pédalo ? Nous avons finalement opté pour la seconde option, préférée par mon chéri. 


Quelques minutes plus tard, notre frêle esquif s'avançait gaillardement, sous un beau soleil, en direction d'un objectif : une petite île située un peu plus loin sur la rivière. 

Le temps était absolument magnifique, il faisait chaud mais pas trop. J'ai apprécié le calme de ce coin de campagne, de l'air, du soleil et aucun bruit, juste celui de l'eau et du vent dans les arbres. Nous avons croisé avec grand plaisir plusieurs familles de canards, avec parfois des canetons si mignons avec leur duvet de plumes ainsi que des oiseaux.






L'île est en vue ! Malheureusement, il y a trop d'algues pour pouvoir en faire le tour, mais c'est tout de même sympa. Le temps file vite, il est bientôt temps de rentrer au ponton. 




J'ai bien apprécié cette petite balade au grand air, c'est une bonne idée d'activité nature surtout si vous avez des enfants. Pour ma part, j'ai toujours un peu cinq ans dans ma tête, mais ce n'est pas grave, je l'assume.

A bientôt pour la suite de cette sortie, je vous emmènerai visiter Crécy et découvrir un excellent restaurant italien. Bisous  !

Promenade du Bord-de-l’Eau, au parc des sports de Coulommiers. 
Du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Barques et pédalos : 12 € les 45 minutes