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dimanche 27 novembre 2016

Soufflé au fromage revisité à la méditerranéenne

Bonsoir, lecteurs, lectrices ! J'espère que vous avez passé un bon week-end. Pour moi, c'était le premier vrai week-end depuis longtemps, mon mois de novembre ayant été très, très chargé, je ne pouvais pas me permettre de ne pas travailler les samedis et dimanches. Cette semaine, le rythme infernal a pris fin. Repos ! Dormir autant que j'en ai envie, lire sur le canapé, cuisiner, faire du shopping en ligne, aller chez mon esthéticienne préférée...  quel bon programme !

Ce soir, j'en ai profité pour faire une nouvelle recette. J'avais déjà fait des soufflés au fromage, mais j'avais envie de les revisiter un peu, en cette fin de novembre, aux couleurs et aux saveurs du Sud ensoleillé. Voici ma petite recette ;-) 

Pour 4 personnes, il vous faut :

  • 4 œufs
  • 200 grammes d'emmental râpé
  • 70 grammes de beurre
  • 90 grammes de farine
  • 50 cl de lait
  • 4 ou 5 cuillères à soupe de bonne sauce tomate 
  • quelques olives vertes tranchées finement
  • un peu de mélange d'herbes de Provence séchées, le mien vient de chez Alice Délice (surtout, n'allez pas dans ce magasin, c'est un réel lieu de perdition pour votre carte bleue ;-)...)

Préchauffez votre four à 180°. Pendant ce temps, faites fondre le beurre dans une casserole à feu moyen. Ajoutez la farine. Remuez bien. Retirez du feu. 

Ajoutez le lait et les cuillères de sauce tomate. Remuez bien. Ajoutez le jaune des œufs, remuez bien. 

Ajoutez vos herbes de Provence et vos copeaux d'olives, ainsi que le fromage. Mélangez. 

Réservez les blancs et montez-les en neige dans un bol séparé avec un peu de sel. Une fois montés, incorporez-les doucement au reste de votre préparation. 

Avant cuisson :





Versez dans un moule rond allant au four et faites cuire pendant 35 minutes. 




Servez, par exemple, avec une salade de jeunes pousses. 
J'ai bien aimé cette recette, les saveurs du sud sont douces mais relèvent bien la recette traditionnelle. Bonne nouvelle, il en reste la moitié pour demain soir ! 




Bon appétit ! 

vendredi 25 novembre 2016

Mes envies déco pour l'hiver

Ce weekend, c'est la première fois que je peux souffler un peu depuis plusieurs semaines. J'en profite pour rester à la maison et réfléchir aux aménagements de notre maison. Cela fait plus d'un an que nous avons troqué notre appartement pour une grande maison contemporaine. C'est fou, mais même un an plus tard, j'ai l'impression que nous n'avons pas encore trouvé l'aménagement qui convient pour notre maison. Petit à petit, les choses ont pris forme, mais il reste encore des idées à trouver et des achats à faire.  

L'immense pièce qui nous sert d'entrée, de salon, de salle à manger et de cuisine est très design, mais en hiver, elle est un peu froide avec ses murs blancs, ses colonnes de béton gris perle et son carrelage anthracite. Je suis donc à la recherche d'éléments de déco pour réchauffer un peu son ambiance. Ayant lu l'article de Madeleine Miranda sur le Hygge, j'ai beaucoup aimé ce concept et décidé de profiter de mon temps libre pour faire quelques recherches en matière de déco chaleureuse et cocooning. Voici donc la liste de mes envies.

Un grand coffre en bois, à poser contre le canapé (Maisons du Monde)



Un plaid bien douillet en fausse fourrure (La Redoute) pour se lover dedans en regardant une série


ou encore celui-ci, un jeté bien coloré à draper sur le canapé (La Redoute)




Des coussins exotiques, pour donner une touche de gaieté supplémentaire audit canapé (Maisons du Monde)



Un autre coussin à message, pour me caler le dos, lorsque nous regardons des séries. Mon chéri a le sien, mais il n'est pas partageur. J'aime la couleur rose et le joli message de celui-ci (La Redoute) qui existe en différents formats : j'ai envie du plus grand pour être bien à l'aise (63 x 63 cm).



Des bougies à disperser un peu partout dans la pièce. Grâce à Koalisa, j'ai découvert les bougies naturelles de Lullabulle, une jeune et créative entrepreneure bretonne. Je suis fan des Yankee Candle, mais le concept et les jolies saveurs concoctées par Lullabulle me tentent bien.


(Photo : boutique Tête de Poulpe à Brest, empruntée au FB de Lullabulle et à celui de la boutique)

Des mini-étagères murales sur lesquelles placer un bibelot, quelques beaux livres ou encore un petit pot de lierre tombant (Ikea)



Une série de grands tableaux colorés et originaux pour occuper un pan de mur. Dans deux styles très différents, j'aime ces deux-là (Maisons du Monde) 




Et vous, des envies déco ?

jeudi 24 novembre 2016

Série : The People vs OJ Simpson


J'adore les séries, bien plus que les films. Avec un film, j'ai toujours peur d'être déçue et de m'ennuyer, tandis qu'avec une série, du moment que j'aime le thème et l'ambiance, j'ai beaucoup de plaisir à retrouver chaque semaine de nouveaux épisodes et à voir la nouvelle saison arriver chaque année. 

Aimant beaucoup le droit, j'affectionne particulièrement les séries policières et/ou judiciaires. Ma préférée dans ce genre-là : Engrenages. Vraiment superbe et très prenante. Lorsque je n'avais plus de vie durant mes années de concours, notamment durant l'année difficile où j'étais agrégative, je dégageais toujours une soirée pour regarder Engrenages, quitte à enchaîner mon travail et mes cours sans pause jusqu'à 21h.

OJ Simpson, star déchue  

Cet automne, j'ai voulu regarder la nouvelle série sur Canal + qui relate le procès d'OJ Simpson. Vous vous en souvenez peut-être, le procès de ce joueur de football américain, adulé par l'Amérique des années 80 et brusquement jeté en prison après la découverte du meurtre de son ex-femme et d'un autre homme... Moi, ça me disait vaguement quelque chose, mais je me suis abstenue de demander à Google pour préserver le suspense. 

Cela ne pourrait être que l'histoire d'une star déchue, mais OJ n'est pas qu'une star, il est aussi noir, un Noir auquel des millions d'Afro-Américains s'identifient et dont un pays entier suit les exploits sportifs. Même si lui ne voit pas forcément les choses comme ça. "Mais je ne suis pas noir ! Je suis OJ !" s'exclame-t-il lorsque son avocat lui suggère de plaider le racisme.

Mari violent... ou police raciste ?

Car en effet, si les preuves matérielles semblent accabler OJ (on a retrouvé du sang des victimes chez lui) très vite le doute s'installe. OJ et son ex-femme Nicole, explique une de leurs impayables amies, étaient "le couple divorcé le moins divorcé que je connaisse." Le policier blanc qui a mené l'enquête n'a t-il pas avoué publiquement ses tendances racistes, et mis en lumière le racisme ambiant au sein de la police de LA ? Comment expliquer par exemple qu'OJ, star nationale à l'époque, ait été immédiatement menotté devant la presse lors de la visite de la police, à un stade de l'enquête où il n'est qu'un parent de l'une des victimes ? 






Une série servie par d'excellents acteurs

Pour l'instant, j'ai bien aimé cette série. Les acteurs sont excellents, notamment Cuba Gooding Jr, qui incarne un OJ excessif, perdu, déchirant, Sarah Paulson qui joue l'impitoyable procureure Marcia Clark, convaincue de la culpabilité de Simpson et bien décidée à lui faire payer ses crimes, et enfin Courtney B Vance, le défenseur d'OJ, plein d'intelligence, de fougue et de talent. La scène en prison où l'avocat explique à un OJ abattu et résigné à son triste sort à quel point le regarder jouer a représenté pour lui une source d'inspiration et d'espoir dans les moments sombres de sa vie est vraiment mémorable. Y compris lorsque son équipe perdait le match ! 
Bref, j''ai hâte de découvrir la suite ! 

Et vous, aimez-vous les séries ? Quelles sont vos séries préférées du moment ? 

mercredi 23 novembre 2016

Les enfants du duc, d'Anthony Trollope

Je suis ce qu'on appelle, hélas, une grande lectrice. Il faut savoir que de nos jours, vous êtes un grand lecteur dès que vous lisez plus de 20 livres par an. Je trouve ça tellement triste car pour moi, 20 livres par an ce n'est pas beaucoup, et je n'imaginerais pas ma vie sans lecture. Il y a toujours un roman en cours à mon chevet. Grande fan de polars et de romans noirs, je lis en fait surtout de la littérature classique, française, anglaise, russe, américaine, allemande, italienne. Pour les vacances d'automne, comme nous allions en Angleterre, j'ai embarqué dans ma valise ce roman d'Anthony Trollope.


Un rival de Dickens

Anthony Trollope est un auteur encore assez peu connu en France, mais très populaire dans le monde anglo-saxon. Il y a même une Trollope Society ! Fils de la petite bourgeoisie (son père était avocat) devenu, par la force des choses, inspecteur des postes, puis parlementaire, il a acquis une importante célébrité dans l'Angleterre victorienne, surpassant peut-être même son rival Dickens, qu'il détestait cordialement. Tout au long de sa carrière, Trollope écrivit pas moins d'une cinquantaine de romans, sous forme de cycles (les Palliser Novels, les Barchester Chronicles et son chef-d'oeuvre, Quelle époque ! (The way we live now).

Les cycles de Trollope, comme chez Balzac, font se croiser des univers similaires et des personnages récurrents, mais les différents volumes d'un même cycle peuvent se lire séparément, ce qui est un avantage indéniable. Par exemple, Les enfants du duc est le volume final de la série des Palliser : il se lit très bien même en ignorant tout les précédentes aventures de Plantagenêt Palliser et de lady Glencora. 

Le romancier de la noblesse victorienne

Si vous aimez Dickens, Gaskell et les romans sociaux, vous ne trouverez peut-être pas Trollope à votre goût. Notre inspecteur des postes a une certaine fascination pour le grand monde, et nous emmène plus souvent dans les châteaux de l'aristocratie anglaise que dans les chaumières des paysans. Ceci dit, même en étant une grande admiratrice de Dickens qui est, avec George Elliot, (ah, le Moulin sur la Floss!) mon écrivain anglais préféré, j'ai beaucoup aimé ce volume de Trollope. 


Portrait de Lady Agnew, par John Singer Sargent


L'histoire est simple. Pantagenêt Palliser, richissime duc d'Omnium et ancien Premier Ministre, s'est retiré dans son cher Barsetshire, pensant couler de vieux jours heureux avec son épouse tant aimée, lady Glencora. Mais ne voilà-t-il pas que lady Glencora meurt brusquement, le laissant seul avec ses trois enfants adultes, lord Silverbridge, son cadet lord Gerald, et sa fille lady Mary. Et le moins qu'on puisse dire que le duc n'a pas de chance avec ses enfants, notamment les garçons. Après s'être fait renvoyer d'Oxford pour avoir peinturluré de rouge la maison du doyen de l'université, Lord Silverbridge, héritier du titre, se passionne pour les courses de chevaux, achète un pur-sang et s'abouche avec un homme louche du nom de Tifto dont les malversations diverses vont lui coûter cher. S'il s'engage en politique, c'est pour trahir l'orientation politique de sa famille (et puis quel ennui, ces séances à la Chambre des Communes !), tandis que son cadet Gerald se fait, pour sa part renvoyer de Cambridge pour avoir fait le mur afin d'aller aux courses ! Les dettes et les factures  impayées pleuvent de tous côtés. Le duc pourrait espérer trouver du réconfort auprès de sa fille Mary, mais celle-ci, au grand dam de son père, s'est fiancée au meilleur ami de son frère, un jeune homme résolu sans nom ni fortune... 

Un maître de la psychologie

L'intérêt du livre ne réside pas tant dans l'intrigue, certes classique mais agréablement menée, mais plutôt dans le style impeccable et plein d'humour de Trollope, dans le regard affectueux qu'il porte sur ses personnages, même lorsque ceux-ci font les pires bêtises ou se comportent de manière désespérément illogique. Son sens de la psychologie fait merveille à chaque page. Face à l'immaturité des fils Palliser, le personnage de lady Mary prend de la force et de l'ampleur. On s'attache à cette jeune femme résolue décidée à ne pas reculer face aux préjugés de son époque. Par certains aspects, cette chronique de la vie de la haute noblesse britannique est aussi un plaidoyer féministe avant l'heure. Au portrait de Mary répond celui de Lady Mabel, fille pauvre d'une famille noble, résolue à épouser un homme riche qu'elle n'aime pas pour échapper au destin impitoyable qui attend à cette époque les vieilles filles sans fortune....

Après le décès de Trollope en 1882, Henry James lui rendit hommage en ces termes : 

"Trollope sentait en même temps qu'il la voyait, la multiplicité du quotidien et de l'immédiateté ; il la sentait d'une façon simple, directe et salubre, avec sa tristesse, ses joies, son charme, son côté comique [...]. Il restera l'un des plus sûrs, bien que n'étant pas le plus éloquent, des écrivains qui ont aidé le cœur de l'homme à se connaître lui-même..."




Et vous, aimez-vous les écrivains anglais ? Quels sont vos auteurs préférés ? 


lundi 21 novembre 2016

Test produit : le Rouge In Love de Lancôme

J'ai récemment changé de tête. Exit le roux vénitien qui avait été mien pendant près de douze ans, retour de la frange tant détestée de mon enfance, du carré long assorti et de ma couleur naturelle, un châtain moyen sur lequel, pour éviter l'effet terne, j'ai gardé des reflets roux. Ces changements faits, il me fallait modifier ma routine maquillage. J'ai donc laissé tomber le gloss rosé au profit d'un nouveau rouge à lèvres mieux adapté à ma nouvelle tête. 

Ma recherche du départ 

Je cherchais un rouge à lèvres plutôt rosé, d'une teinte assez douce, avec une nuance subtile MAIS aussi avec une bonne tenue. Et cerise sur le gâteau, je voulais qu'il ne me dessèche pas les lèvres, déjà mises à rude épreuve par le retour du froid. Bien sûr, je voulais aussi un prix raisonnable, mon nouveau travail est passionnant mais mon nouveau salaire, lui, l'est hélas beaucoup moins. 

Un soir après une dure journée de travail, je suis passée chez Séphora pour voir la gamme de rouges à lèvres. J'ai failli craquer pour l'un des Chubby Sticks Intense de Clinique, que j'avais déjà testés dans leur ancienne version il y a quelques années : de jolies teintes, un joli rose pile ce que je cherchais, un packaging sympa et original qui évoque un gros stylo, un prix très raisonnable (environ 20 euros) mais je craignais que la tenue ne soit pas au rendez-vous. En effet, ce produit se présente comme un baume à lèvres et non un rouge. Or, il me fallait un rouge qui résiste aux litres de café fort et de thé indien que je bois, notamment au bureau, quand je n'ai pas toujours le temps de me remaquiller régulièrement. 


J'ai fini par tomber sur la gamme des Rouge in Love de Lancôme, plus chère mais qui promettait une tenue de 6h sans dessécher les lèvres. Après quelques essais, j'ai finalement acheté le numéro 322, Corail in Love, une nuance incertaine quelque part entre orangé très clair et rose chaud. Je l'ai porté toute cette semaine au travail, et voici donc mon avis.

Mon avis sur ce produit

Packaging : très soigné, comme toujours chez Lancôme. L'étui argenté, assez compact et lourd, fait son petit effet. Sur l'un des côtés, un motif rouge évoque les bas d'autrefois pour une touche de glamour. La gamme se décline en 32 références aux noms poétiques (Rose sulfureuse, Madame Tulipe, Jolis Matins, Rouge Valentine, Dans ses bras...). 


Raisin : une rose, emblème de la marque, est imprimée sur l'un des côtés du raisin, parfaitement taillé en biseau. 

Première pose : une jolie nuance, plutôt corail que rose, avec un joli effet un peu mouillé, colore les lèvres dès la première application. Je l'ai utilisé tel quel, sans contour ni base, mais je pense qu'avec une base dessous, la tenue peut être encore améliorée. Le risque est que la base modifie un peu la couleur, ça arrive parfois. 

Après quelques heures de vie normale (ie : en buvant du café, en parlant, etc) : la couleur reste, mais j'ai l'impression qu'elle s'est modifiée pour tirer vers le rose orangé plus que vers le corail. L'effet mouillé disparaît, mais les lèvres restent colorées. Il faudra bien sûr se remaquiller après le déjeuner, et ensuite avant la soirée, les six heures promises étant passées.

Note finale : 4,5/5. Ce produit tient ses promesses, cependant, un packaging un peu plus léger aurait été mieux à mon goût. 

J'en rachèterai : oui, avec plaisir. Si vous avez ce produit et connaissez une nuance rose doux dans cette gamme, je serais contente d'en connaître le numéro. Ceci dit, mon corail clair s'harmonise assez bien avec mes nuances de vêtements et ma chevelure. 

Prix : 29,95 euros chez Sephora


Et vous, quel est votre rouge à lèvres fétiche ? 

samedi 19 novembre 2016

LP : Wasted Love, Lost on You et autres découvertes

J'espère que vous allez bien ! Je suis débordée de travail ce week-end, et ça me manque de ne pas bloguer. J'espère avoir plus de temps la semaine prochaine pour m'occuper un peu du blog, ce week-end je ne ferai que passer vite fait. Je vous poste donc une petite vidéo d'une artiste découverte grâce à Caro. Elle s'appelle LP et elle est new-yorkaise d'origine italienne. Après quinze ans de carrière, des succès écrits pour d'autres (Cheers de Rihanna, c'est elle, par exemple) son album de cette année, et notamment le single Lost on You, commence à connaître le succès.








Vous aimez ? Vous connaissiez ?

mercredi 16 novembre 2016

Recette express : ma dinde au bleu

Aujourd'hui je vous propose une petite recette express, facile, économique et inratable : la dinde au bleu. Si vous n'aimez pas le fromage, ne fuyez pas : je ne l'aime pas non plus. A part l'emmental et le parmesan dans les plats... Je défaille en approchant d'un Roquefort, la seule vue d'un morceau de Camembert me déplaît... Pourtant, allez comprendre; j'adore cuisiner ma dinde au bleu. 

Proportions 

Pour deux personnes, il vous faudra :

Deux belles escalopes de dinde finement émincées (avec du poulet, ça marche aussi)
Un bel oignon
Un fromage bleu (j'ai pris du Saint-Agur mais la Fourme d'Ambert fait aussi l'affaire)
Une briquette de crème légère
Sel, poivre, ail, etc, selon votre goût....

Préparation 

Débitez et faites revenir votre oignon émincé dans une poêle chaude avec un peu de beurre ou d'huile dedans
Quand il est doré, ajoutez la dinde émincée, faites revenir 
Coupez votre fromage bleu en morceaux, ajoutez-les dans la poêle, il va fondre avec la viande et les oignons
Ajoutez si besoin un peu d'eau
Baissez le feu et couvrez votre poêle

Laissez cuire 15 minutes (à vue de nez)
Ensuite retirez du feu et ajoutez la briquette de crème fraîche, mélangez un peu
Vous pouvez aussi ajouter des herbes fraîches si le cœur vous en dit.


Servez avec du riz sauvage ou des pâtes fraîches, à votre goût. La dinde au bleu se marie bien avec un vin rouge corsé (Corbières, Rioja....) 
et... régalez-vous !

Bonne journée ! 

Et vous, des recettes express de ce genre à partager ? 

samedi 12 novembre 2016

Le coussin magique (et autres secrets de détente)

Je ne sais pas vous, mais moi, j'adore Nature et Découvertes. Les boutiques sont joliment mises en scène, on y trouve plein de chouettes produits, l'enseigne semble responsable, et j'adore traîner sur leur site. C'est d'ailleurs, paraît-il, leur talon d'Achille, j'avais fait une étude marketing sur la marque pour mes études et il en ressortait qu'ils sont très forts pour attirer les chalands dans leurs points de vente, mais que le passage en caisse n'est pas toujours évident. Les gens y vont pour se balader ! En tout cas, moi, mieux vaut ne pas me lâcher dans les rayons avec quelques sous en poche, j'ai toujours envie d'acheter toute la boutique et j'en sors rarement sans quelques produits dans mon panier. 

Besoin de vous détendre ? 

Bref, il y a quelques mois, j'ai cassé ma tirelire pour acheter un produit qui me faisait rêver depuis longtemps : un coussin massant. J'adore les massages : mais j'en fais peu, c'est cher, c'est pas forcément tout près, et surtout trouver un bon masseur, c'est compliqué ! 

Un beau jour, je suis allée essayer les fauteuils de massage, un peu par hasard, j'ai choisi un fauteuil libre, me suis installée, et ça y est, je ne voulais plus partir, c'était trop bien ! Malheureusement, j'ai regardé le prix et j'ai sauté au plafond : hors budget. 

Mon coussin de massage shiatsu

Quelques jours plus tard, j'y retourne après une petite étude sur le net, je réessaie méthodiquement toute la gamme, et je finis par porter mon choix sur ce coussin de massage shiatsu.


(Photo : site Nature et Découvertes)

Pas un fauteuil donc, mais un gros coussin multi-usages, assez compact pour être transporté partout, mais performant comme un vrai fauteuil. Il propose un massage assez fort, avec deux vitesses et une option chauffante qui n'est pas mal du tout notamment pour le bas du dos (il faut laisser le temps de chauffer par contre, c'est optimal au bout de 5 min, sachant que l'appareil s'éteint seul au bout d'un quart d'heure à peu près). 

Comment utiliser le coussin magique ?

Au début, je l'ai utilisé pour le bas du dos, il était très efficace en l'attachant par sa sangle au dossier bien droit d'une chaise. On peut aussi, si on veut atteindre le haut du dos, le percher sur un coussin : il atteint sans problème dans ce cas-là la base de votre cou. Il masse énergiquement : si c'est trop fort pour vous, mettez des serviettes de bain dessus. 

Récemment, j'ai essayé comme masseur de tête, et je crois que c'est encore mieux. On s'installe sur son lit ou sur son canapé, les premières boules massantes au niveau du cou. J'ai ajouté une serviette de bain dessus pour plus de confort. Eteignez la lumière, mettez une musique douce ou juste le silence, glissez-vous sous un plaid, fermez les yeux... On ne voit pas le quart d'heure passer, c'est vraiment super relaxant. 

On peut aussi l'utiliser pour les mollets, je ne l'ai pas encore fait, je devrais essayer...

Je vous laisse avec cette superbe chanson du regretté Léonard Cohen, j'étais trop triste d'apprendre sa mort et depuis hier matin j'ai son album en boucle dans mes écouteurs. Bon week-end ! 




Et vous, aimez-vous les massages ? Avez-vous testé ce genre d'objet ? 

mercredi 9 novembre 2016

Cécile, de Théodor Fontane

L'action de Cécile commence dans les montagnes du Harz, une région d'Allemagne connue pour ses magnifiques paysages, mais aussi pour son goût des contes et des légendes. Un couple quelque peu insolite a posé ses valises à l'hôtel Zehnpfund à Thale. Lui, le colonel en retraite Pierre von St Arnaud, est un officier d'âge mûr qui s'est illustré dans l'armée allemande, mais qui a quitté le service dans des conditions et pour des raisons qui restent obscures. Cécile, son épouse, une jeune femme mystérieuse et dotée d'une exceptionnelle beauté, est beaucoup plus jeune que lui. Le couple est venu s'établir dans cette région dans l'espoir, semble-t-il, de permettre à Cécile de rétablir sa santé chancelante. Autour de ce couple en apparence si mal assorti, c'est tout un monde de riches bourgeois qui gravite, avec sa politesse surannée et son goût pour la villégiature loin, si loin de l'agitation berlinoise.




Cette photo et la suivante proviennent de ce ce site. Ci-dessus, une photo de l'hôtel Zehnpfund de nos jours : il existe réellement et Théodor Fontane y a séjourné.


Naissance d'une passion 

Dans ce petit monde, on croise beaucoup de jeunes gens, une artiste peintre qui se moque des conventions, et un jeune officier du nom de Gordon, qui ne tarde pas à tomber sous le charme de Cécile. Promenades, déjeuners, badinages. L'attirance de Gordon vire peu à peu à l'amour, puis à la passion irrépressible, alors qu'il devient un ami proche du couple... Mais une question le taraude : quel est ce secret que Cécile semble porter en elle ?  Il expliquerait tant de choses : par exemple, sa tristesse permanente et l'étrange lien qui l'unit au colonel von St Arnaud...

Le poids du secret 

On pourrait croire que Cécile n'est une aimable histoire d'amour, il n'en est rien. A une trame simple et rebattue - le mari, la femme, l'amant, ou du moins, le soupirant - Fontane ajoute un dernier motif, celui du secret. Et le ton badin des premières pages, superbes d'esprit et de drôlerie, cède peu à peu le pas, presque subrepticement,  à une tension qui n'en finit pas d'augmenter alors que l'action se déplace dans les salons berlinois. Cette tension atteindra son acmé dans les dernières pages du roman. On s'interroge avec Gordon, on  cède avec lui à sa passion dévorante, on l'accompagne pas à pas dans sa quête de la vérité. Les pièces du drame se mettent en place, l'une après l'autre.



Vue du balcon de l'hôtel à l'époque de Cécile. 


Le monde d'hier

Cécile, c'est aussi le portrait d'un monde d'hier, pour emprunter à Stefan Zweig le titre d'un de ses livres. Un monde dont la hiérarchie et les valeurs - la prééminence de la noblesse, le poids de l'armée, l’importance de l'honneur - ont disparu depuis la Première Guerre Mondiale. Plus de cent vingt ans plus tard, on continue cependant à se délecter de cette langue précise, de cette galerie de personnages mondains, et sous le vernis et les conventions du grand monde de l'Allemagne bismarckienne, à être ému par la figure tragique de Cécile. 

lundi 7 novembre 2016

Poulet pimenté à la diable


Ce week-end, tunnel de boulot, trop de choses à faire....
Cuisiner m'apaise, surtout la pâtisserie. Le soir venu, ni une, ni deux, j'ai improvisé une recette avec mes fonds de frigo. Voici donc le poulet pimenté à la diable. J'aime et je supporte le piment : mais vous pouvez aussi privilégier l'Espelette par rapport au Cayenne et avoir la main plus légère que moi au moment de répandre sur votre plat cette petite poudre rouge. 


Pour deux gourmands :

Deux filets de poulet émincés en aiguillettes
Mélange de légumes (carottes, céleri-rave, concombre, courgettes...) idéalement vous les émincez frais vous-même, moi, je suis paresseuse, je prends ça chez Picard. 
1 oignon, 1 demi-échalote
Un peu de sauce tomate de bonne qualité (idéalement bio)
Du piment, à votre goût, j'ai pris du Cayenne et j'ai bien aimé le plat mais mon mari avait un peu trop chaud 
De l'ail
Des herbes diverses surgelées (merci l'ami Picard ici aussi, avec son mélange "herbes pour salades" surgelé, mais frais, c'est meilleur, bien sûr)
Un Kubor

Un grand verre d'eau

Faites revenir votre viande et vos légumes dans un peu d'huile dans une poêle chaude.
Ajoutez la sauce tomate, les herbes, les épices, le Kubor, sans oublier le verre d'eau. 

Mettez à cuire 10 minutes à feu moyen, à couvert : 



Servez avec du riz blanc, par exemple. 
Nous avons bu avec cela un Rioja qui manquait un peu de caractère (c'est un comble !) mais ce n'était pas la bouteille initialement choisie, Mr Carrefour s'étant un peu beaucoup emmêlé les pinceaux dans la commande. 

Bon appétit ! 



Et voilà une recette express avec pas grand-chose, très simple, et qui fait bien son petit effet pour les soirs où vous avez grand-faim et pas beaucoup de temps.


dimanche 6 novembre 2016

Cinq plaisirs d'automne

Novembre... plus de doute, l'automne est bel et bien là, l'hiver s'approche... Voici quelques petits plaisirs de saison, à savourer sans modération !

Profitez de la beauté des paysages 

Il ne fait pas encore trop froid, la nuit tombe plus tôt mais il y a encore une belle lumière automnale, les arbres ont encore quelques feuilles... Il est encore temps de s'emmitoufler et d'aller (avec ou sans shiba inu) se promener et admirer, si possible dans la nature et pas en ville, les derniers feux de l'automne. L'air est frais et vivifiant, une bonne balade permet de s'aérer les poumons, le cœur et le cerveau !


Si vous avez un jardin, c'est l'heure de le préparer à la saison froide. Terminés les arrosages quotidiens et les tontes de pelouse hebdomadaires, à vous le ramassage des feuilles mortes ! Nous avons investi dans un souffleur broyeur de feuilles : un vrai plus. Mais cela ne dispense pas de manier le balai et le râteau. 

Adoptez une déco cocooning !

Il fait sombre, il fait froid, il pleut... autant de raisons de créer une atmosphère chaleureuse à la maison ! Sortez vos plaids, achetez de nouveaux coussins pour votre canapé, allumez vos bougies (je suis ultra fan, pour ma part, des Yankee Candle) faites brûler quelques huiles essentielles dans un diffuseur, multipliez les sources de lumière tamisée.



J'ai acheté l'été dernier une peau de mouton pour notre canapé et je l'adore. Notre canapé est en cuir gris anthracite : joli mais froid. La peau le rend plus chaleureux et génère une chaleur naturelle bien agréable pour la personne qui s'installe dessus. 

Cuisinez des plats de saison

Il fait froid : sortez votre cocotte, votre livres de recettes et à vous les petits plats en sauce, bien mijotés. Par ici les veloutés au potimarron, les poêlées aux cêpes, les châtaignes grillées... et les crêpes !

Prévenez les petits bobos de l'automne

A chaque changement de saison, c'est la même chose : bonjour les grippes, la toux et les coups de froid. C'est le moment de se préparer des tisanes bien chaudes au miel et au citron, voire même des grogs, pour prévenir ou soigner les maux de gorge. 

Un massage du plexus à l'HE de ravintsara fera merveille pour éviter les coups de froid. Pour ma part, j'enroule toujours mon cou dans une écharpe de soie quand je sors, c'est doux, léger et idéal pour bien rester au chaud. 

Pour ceux et celles qui sont sujets à la déprime hivernale, une petite cure de fleurs de Bach ne fait pas de mal. La fleur n°21 Moutarde est idéale pour soigner les rapports difficiles avec le monde extérieur, les pertes d'envie et la mélancolie inexplicable qui vous envahit sans raison et dont vous ne parvenez pas à vous débarrasser. 

Commencez la liste pour le père Noël 

Quoi, déjà ? Mais oui, Noël, c'est dans moins de deux mois. Pour éviter la galère de la chasse aux cadeaux de dernière minute, je réfléchis toujours à mes cadeaux bien en avance, je guette les ventes privées et les promotions diverses. 



Je m'assure que tous mes choix seront bien livrés en temps et en heure, pour éviter la cohue dans les centres commerciaux et les boutiques bondées. 

Et vous, quels sont vos petits plaisirs d'automne ?

vendredi 4 novembre 2016

Couronne de pommes à la cannelle


Hier soir, j'avais envie de douceur. Quoi de mieux, quand le froid arrive et que la nuit est tombée à 18h (snif, c'est beaucoup trop tôt !) qu'un bon gâteau tout chaud sorti du four pour se réconforter ?

Cuisiner à l'inspiration 

Je vous propose aujourd'hui une création culinaire originale : la couronne de pommes à la cannelle. Traduction de ce titre pompeux : j'ai bidouillé une recette à l'inspiration, au talent, comme diraient mes élèves. A l'heure ou j'écris ce billet, la bête est au four : je m'apprête donc à vous vendre une chose dont je n'ai pas testé la valeur réelle. Ah, ces marketeurs ! On ne se refait pas.

Pour une couronne (six gourmands), il vous faudra : 

Un moule à baba

Deux pommes (pelées et détrognotées en 5 secondes avec l'outil magique)
Trois œufs
Un sachet de levure
Un bon verre de lait
Une cuillère à soupe d'huile
100 grammes de sucre
75 grammes de farine
Un soupçon de rhum ambré (facultatif)
Une honnête dose de cannelle (selon votre goût)

Pelez et coupez vos pommes, mettez-les dans le moule.
Mélangez l'appareil ci-dessus et versez-le dessus.




Mettez à cuire 45 minutes à 180°. Le gâteau est cuit lorsque vous enfoncez un couteau dedans et que la lame ressort sèche.




et... régalez-vous !

Recette idéale avec un plat mijoté et un bon verre de cidre.




Edit 22h45 : c'était bon, léger, pas trop sucré. Peut-être meilleur avec moins de lait et plus de farine.

Et vous, qu'avez-vous cuisiné récemment ? Cuisinez-vous aussi "à l'inspiration" ? Des recettes à partager ? 

jeudi 3 novembre 2016

Joli film : L'Hermine

L'Hermine, c'est le titre d'un bien joli film que j'ai regardé pendant les vacances. Je n'aime pas trop le cinéma et je suis plutôt série-addict. Mais mon mari m'a dit : "Ça devrait te plaire ; ça parle de droit, et puis il y a Fabrice Luchini et Sidse Babett Knudsen" (l'inoubliable Première Ministre de Borgen, série danoise parfaite que je vous recommande plus que chaleureusement) alors j'ai répondu banco. Et il avait raison, j'ai passé un très joli moment devant ce long métrage de Christian Vincent, sorti l'année passée. 

Le "Président à deux chiffres"

Le titre est une référence à l'hermine portée par un Président de Cour d'Assises (Luchini, parfait et au jeu plus intériorisé qu'à l'ordinaire, primé à Venise). Le président Racine, surnommé "le président à deux chiffres" car il ne condamne jamais à moins de 10 ans de réclusion criminelle. Grand bourgeois solitaire et froid, redouté par les prévenus comme par ses collaborateurs, en rupture avec son épouse, il travaille jusqu'à pas d'heure dans la chambre d'hôtel où il a trouvé refuge en attendant son divorce, même lors de cette soirée où il bûche ses dossiers avec 40 degrés de fièvre. Jusqu'au jour où sur le banc des jurés d'assises, il reconnaît cette femme médecin (Sidse Babett Knudsen, lumineuse, césarisée pour ce rôle) qu'il a follement aimée sans retour, des années plus tôt. 

Plongée au cœur d'un procès d'assises

Portrait d'un homme seul qui va peu à peu s'ouvrir au monde, l'Hermine est aussi une plongée au cœur d'un procès pénal, dont le cinéaste suit patiemment chaque étape avec une précision rare au cinéma. En l'espèce, celui de Martial, un jeune homme à la dérive accusé d'avoir tué sa fille de sept mois dont il ne supportait plus les cris. 

Face à Racine et aux jurés, c'est toute une misère humaine qui défile, filmée sans pathos, avec beaucoup de justesse et d'humanité. D'ordinaire, le Président est plutôt du genre sans pitié. Mais sous le regard de la femme qu'il aime, cet homme austère va peu à peu laisser se fissurer sa carapace... 



Bref, un joli film, touchant et très bien joué, que je vous recommande vivement !

Et vous, des découvertes au cinéma ? Avez-vous suivi Borgen ? Aimez-vous Luchini ? 


mardi 1 novembre 2016

Anomalie, le nouvel album de Louise Attaque

En musique, j'aime le rock, avec une affection particulière pour le rock français. Exercice périlleux s'il en est ; en langue étrangère, on prête rarement attention aux paroles (enfin c'est mon cas) mais en français, si le texte est nul, il est nul.

Louise Attaque n'est pas mon groupe favori mais je gardais un bon souvenir du premier album (1997, ça date) qui me rappelait mes années de lycéenne. Alors quand j'ai lu une bonne critique d'un de leurs récents concerts parisiens sur Twitter, j'ai filé sur Youtube écouter l'album. Bingo. 

L'album est parfois inégal au niveau du texte, certaines chansons étant parfois répétitives (La chute, Avec le temps) mais mine de rien, l'émotion naît au fil des morceaux.

Chaque jour reste le nôtre... 


A chaque fois que je l'entends, je pense à notre mariage et au défi que représente le fait de faire durer un couple au quotidien. 

L'insouciance


Impossible de ne pas revoir les images de la soirée du 13 novembre dernier, les fleurs devant les restaurants du 11ème arrondissement, les échafaudages devant le Bataclan, la police partout et la foule sur la place de la République. 

C'est aussi elle, notre insouciance, qui est morte pendant cette soirée-là, notre insouciance qui avait déjà pris un bon coup dans l'aile le 7 janvier.  Un peu de cette joie de vivre sans y penser et sans se poser de questions, alors, que depuis le 13 novembre, le caractère fini de notre existence s'est brutalement rappelé à tous, y compris à ceux qui auraient voulu l'oublier. 

"Qui a dit que c'est long, la vie ? 

Perdre la page de ses propres nuits 

Et l'insouciance qui me fuit 

Voilà le vide qui me remplit..." 

Du rock enlevé (Il n'y avait que toi) à la ballade poétique avec sa touche d'humour (Les pétales) la quête du sens, le sentiment tragique de la vie, la valse des sentiments qui montent en nous et qui disparaissent, s'imposent comme les thèmes de cet album qui accompagnera parfaitement la mélancolie automnale. 

Du grand banditisme


"Il fallait que je te le dise, rien 

Je vais m'en aller doucement, rien 

Faut qu'on arrête on s'épuise, tout 

Faut qu'on se sauve à présent, rien

Bien sûr que l'on voudra retenir, rien 

Regoûter de l'autre les bras, tout

Peut-être même tenter de revenir, tout 

Bien sûr que l'on voudra tout ça, rien..."


Et vous, aimez-vous le rock français ? Quelles sont vos dernières découvertes musicales ?