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lundi 31 octobre 2016

5 conseils pour être élégante au bureau (mais sans en faire trop)

C'est souvent un casse-tête, je trouve, de trouver son style pour le bureau. Moi, j'ai mis du temps; des années d'errances modesques, de no-style (total look noir !) de tailleur assorti (argh, les rayures banquier, je ne peux plus les voir!) Mais ces derniers temps, à la faveur de changements de poste successifs, j'ai fini par trouver un modus vivendi entre respect d'un corporate dress code et mes goûts personnels. Sachant que le dress code en question a beaucoup varié selon mes postes, passant du tailleur/pantalon à un look beaucoup plus libre à présent. 

Voici mes quelques pistes pour être élégante au bureau, stylée mais pas déguisée.


Misez sur des pièces aux formes basiques mais adaptées à votre morphologie

Il y a les formes qui nous plaisent, et celles qui nous vont. La jupe au genou et le pantalon droit sont des basiques mais ce ne sont pas forcément les coupes qui mettent en valeur toutes les femmes.

Moi, comme dirait Cristina, je souis un houit. Taille plutôt fine, mais hanches bien larges. J'ai laissé tomber les jupes droites au profit des jupes crayon (sur l'image ci-dessous, la jupe rouge). Elles marquent ma taille mais épousent la forme de mes hanches avant de se resserrer en bas, donnant ainsi une impression visuelle de minceur.
  
Côté pantalon, je privilégie désormais les coupes carotte, associées à un joli blazer pour plus de chic. 


Trouvez vos couleurs

Connaissez-vous la colorimétrie ? Si ce n'est pas le cas, je vous conseille vivement de faire le test pour déterminer votre saison. 

Moi, je suis warm autumn, les couleurs en demi-teintes sont mes meilleures amies. Je n'aime pas toute ma palette de couleurs, mais j'ai tout de même adopté des couleurs qui me plaisent et qui me vont : jaune curry, rouge bordeaux, orange tomette... 

Associés à une jupe ou un pantalon d'une couleur basique (j'aime le noir et le bleu foncé pour ma part) les hauts colorés ajoutent une touche de gaieté à votre style pro, tout en mettant en valeur vos cheveux et votre carnation. 


Soignez les détails

Longtemps, pour moi, un look, c'était un haut + un bas. Fatale erreur. Les accessoires sont nécessaires pour finir un look. 

Personnellement, j'aime beaucoup les foulards longs et les écharpes en matières naturelles, en laine ou en soie, à jolis motifs. Elles tiennent chaud tout en apportant du style à la tenue.

Ci-dessous, une étole de la saison actuelle, de chez Caroll.





Les bijoux aussi sont très importants. Je ne sors jamais sans mes bagues et une jolie paire de boucles d'oreilles ou un joli sautoir. 

Certains sont un peu volumineux mais j'essaie de sélectionner des modèles qui ne posent pas de soucis au bureau (bracelet rigide ou sautoir qui se choque contre le bureau toutes les deux secondes ou que vous allez tripoter d'un geste nerveux pendant toute la journée, mon pire souvenir étant ce sautoir en pierres naturelles que j'adorais mais qui s'est cassé avec les pierres qui roulent partout pendant une présentation!)


Montez sur vos hauts talons (avec la méthode new-yorkaise)

Longtemps, j'avais abandonné les talons. Ça fait trop mal aux pieds, surtout quand on travaille debout. Sans compter les trop longues heures que les (presque) parisiennes comme moi ou les parisiennes passent dans les transports en commun.

Cependant, cette année, j'ai réessayé. Il n'y a pas à dire, les talons donnent de l'allure et une démarche plus assurée. Mais hors de question de passer TOUTE la journée perchée, même sur cinq centimètres (je sais, je suis petite joueuse). J'ai donc fait comme les New-Yorkaises, qui prennent les transports à plat et dégainent de jolies chaussures à talon une fois arrivées au bureau. J'ai opté pour des derbies pour les transports et j'ai stocké au moins une paire d'escarpins dans le caisson de mon bureau. 


Adoptez des pièces multifonctions

Un look élégant, pour une femme qui échappe au diktat du costume/cravate, passe souvent par une veste. Et il y a des circonstances où elle s'impose, comme les entretiens ou les réunions importantes. 

Autrefois, j'achetais des vestes de tailleur, et encore des vestes de tailleur. C'était triste ! Maintenant, j'ai adopté des pièces multifonction : un blazer à dépareiller avec un bas d'un autre couleur, mais qui servira aussi de petite veste pour la demi-saison, une veste de tailleur portée en  perfecto, un gilet zippé qui fait aussi veste...

Ci-dessous, un modèle de chez Camaïeu qui me tente bien ! Il peut se porter décontracté, avec un jean, mais fera habillé porté ouvert avec une jupe business et un haut élégant. 




Et vous, avez-vous trouvé votre style au bureau ? Avez-vous un dress code à respecter ? Quelles sont vos astuces ? 


dimanche 30 octobre 2016

Mon nouvel outil magique en cuisine

Aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir un nouvel outil bien pratique pour celles et ceux qui aiment cuisiner. C'est mon cas, je suis une cuisinière modeste mais j'aime bien faire de nouveaux plats pour régaler mon mari et nos amis. Et j'aime particulièrement faire des pâtisseries. Au chocolat, bien sûr, c'est ma grande passion, mais depuis quelques temps, je fais beaucoup de gâteaux aux fruits. Bananes, pruneaux, notamment. 

Le casse-tête des pommes à peler

J'aime beaucoup les pommes également, un fruit tout simple mais qui fait merveille tant sucré (en cake, en muffin, en tarte) que salé (dans un curry, dans un plat de type filet mignon aux pommes et au cidre). Sauf que voilà, les pommes doivent être pelées, découpées en morceaux, etc. C'est loooong et je n'aime pas ça. Donc je ne cuisine des pommes que bien rarement.

Ou plutôt, devrais-je dire, je cuisinais. Car depuis peu, j'ai acheté ça.

Le pèle-pommes de chez Baumalu. 15 euros et des brouettes, chez Amazon par exemple. 
Non, ce n'est pas un instrument de torture ! Enfin, si vous êtes une pomme, un peu quand même. Vous vous vous faites embrocher, peler, découper et arracher le trognon. 


Comme ça ! Si la pomme, elle, passe un mauvais quart d'heure, la cuisinière, elle, a besoin de moins d'une minute pour peler sa pomme et la récupérer quasi prête à l'usage. Un ou deux coups de couteau plus tard, pour faire des morceaux plus petits, et votre pomme pelée, tranchée, détrognotée (ça se dit, ça ?) est déjà dans son moule ou dans son plat.

Le résultat ?

J'ai essayé, ce soir, une tarte aux pommes avec une pointe de vanille de la Réunion (la meilleure). 
Si vous me suivez sur IG, vous l'aurez certainement déjà vue.


Et voilà une petite gourmandise bien sympathique à déguster avant d'aller se glisser sous le plaid et regarder une série. Prochain projet culinaire à base de pommes : une tatin au caramel beurre salé. 

Bonus du chef : il paraît que l'engin est aussi compétent pour les pommes de terre, si leur forme est régulière et se prête à l'exercice.

Merci à Caro, dont je suis une fidèle lectrice, qui m'a fait découvrir l'engin au détour d'un billet.

Et vous, vous avez des ustensiles magiques pour la cuisine ? 

samedi 29 octobre 2016

Comment la sophrologie m'a changé la vie

Aujourd'hui j'ai envie de partager avec vous une découverte qui a changé ma vie. Je veux parler de la pratique de la sophrologie.

Moins connue que le yoga, la sophrologie est une discipline para-scientifique qui mérite d'être découverte. Créée par un neuropsychiatre colombien, le Dr Caycedo, dans les années soixante, elle offre de nombreux bienfaits. 


Comment j'ai découvert la sophrologie 

J'ai découvert la sophrologie par hasard, sur un coup de tête dont je suis coutumière. Ma vie n'était pas très facile à cette époque. Tout en exerçant une activité professionnelle à temps plein, j'avais entrepris de progresser dans ma carrière pour obtenir une meilleure situation. Des mois de travail, le soir, les week-ends et pendant les vacances. Passionnant, mais éreintant. J'avais réussi. 

Nous venions dans la foulée de déménager. Les notaires, les banquiers et autres déménageurs étaient nos nouveaux meilleurs amis, et notre appartement autrefois si cosy ressemblait à quelque chose d'indéfini, quelque part entre un souk et une zone de déchargement. 

Cerise sur le gâteau, je venais, à peine sortie des cartons, d'être recrutée sur mon poste actuel, auquel j'avais là aussi postulé sur un coup de tête, "pour voir" en ne pensant pas du tout être acceptée. Big challenge, notamment parce qu'il fallait me former dans plein de domaines que je ne connaissais pas, tout ça en six mois et en continuant bien sûr à travailler à temps plein ;-) 

Tout allait bien, me direz-vous. Mais j'avais trop tiré sur la corde. Trop de journées à me remettre au bureau en rentrant d'une grosse journée de travail, trop de pression, trop de levers aux aurores, trop de nuits sans dormir, trop de stress. J'ai craqué. Je vous passe les détails, mais ce n'était pas drôle, heureusement que la route a croisé celle d'un gentil médecin qui m'a bien prise en charge. 

Un  heureux hasard

Un soir où j'allais mieux, mais où ce n'était pas encore ça, sur un autre coup de tête, parce que je connaissais le nom mais sans savoir ce que le mot recouvrait, j'ai googlisé le mot sophrologie (ne riez pas). Et là, j'ai découvert tout ce que la pratique de la sophrologie permet.

Sophrologie : les bénéfices 

Meilleure confiance en soi, meilleur sommeil, lutte contre la dépression, la douleur physique et mentale, le stress, les crises d'angoisse, les phobies, amélioration de la concentration, retour de la joie de vivre... 

Bingo. C'était pour moi. Un autre clic, un autre heureux hasard et je tombe sur les coordonnées de celle qui est devenue ma sophrologue. Je la maile, elle me répond rapidement, nous fixons un RDV.


A quoi ressemble une séance de sophrologie 

Ma sophrologue exerce dans un centre médical avec d'autres praticiens qui font un peu de tout : kinés, sages-femmes, infirmières... Son cabinet est petit, sans fenêtres, mais chaleureux, avec des plantes, des citations et un léger bruit d'eau qui provient d'une petite fontaine colorée.


Elle me demande pourquoi je suis là. Je lui explique mes soucis. Ses questions sont précises et pertinentes. Nous avons discuté une bonne vingtaine de minutes à son bureau.

Puis, elle me fait asseoir sur une chaise à dossier droit, toute simple, et elle s'installe à quelques mètres, dans un angle de la pièce. Elle me demande de fermer les yeux. Sa voix est douce et vous enveloppe instantanément, et elle vous guide. 

Petit à petit, mon corps stressé s'est détendu. Mon esprit tourmenté s'est posé, ne serait-ce que quelques minutes. J'ai découvert qu'on pouvait respirer "par le ventre", en évacuant jusqu'au bout l'air contenu après une ample inspiration. La séance a duré une demi-heure, et la sophrologue l'a enregistrée grâce à une application sur mon portable.

Après la fin de la séance proprement dite, nous discutons encore un peu, faisons le bilan de la séance. Chose incroyable, je me sens déjà mieux. J'avais l'impression, lors de la reprise (le retour à la réalité) de sortir d'un état hypnotique, d'être légère, comme sortie d'une bulle de coton. Nous reprenons rendez-vous. 

La sophrologie : les principes

La sophrologie consiste à placer le patient dans un état d'auto-hypnose, auquel il parvient progressivement grâce à l'accompagnement vocal de son sophrologue. Le patient, une fois dans l'état hypnotique, met en harmonie son corps et son esprit. 

L'esprit mentalise : il se concentre sur les images mentales des moments heureux, inspirants, calmes... en sollicitant tous les sens. Vous pouvez imaginer que vous marchez dans une forêt, qu'il fait beau, vous sentez l'herbe fraîche sous vos pieds, l'air frais qui vous fouette le visage, la lumière du matin qui illumine le vert des arbres, etc...


Le corps, lui, se détend en utilisant le souffle. Grâce à des amples inspirations, apnées puis expirations, auxquelles s'ajoutent des mouvements spécifiques, le corps retrouve progressivement son harmonie, son calme. 

La sophrologie permet de réconcilier le corps et l'esprit, mais au delà, c'est aussi une rencontre avec soi-même. Prendre conscience de son corps, poser son esprit dans le calme, prendre le temps de se laisser aller, d'écouter toutes ses peurs, ses angoisses, cette pression, pour mieux les évacuer. Retrouver un corps apaisé, et un esprit plus maître de lui-même, moins perméable aux agressions du monde extérieur.

Ma sophrologue pratique une sophrologie à orientation symbolique ; son discours utilise fréquemment des images, souvent poétiques, parfois plus banales, toujours évocatrices. Il y a beaucoup d'autres écoles et de courants en sophrologie, mais je ne les connais pas. 

Comment ça se passe ?

Il existe une Chambre syndicale de la sophrologie, je pense qu'il est plus prudent de passer par un praticien qui en est membre. Vérifiez aussi la réalité de sa formation de sophrologue. La mienne a été formée par l'Académie de Sophrologie de Paris. Comme toujours dans les disciplines para-scientifiques, il existe un certain nombre de charlatans. Pour trouver votre sophrologue, faites jouer le bouche à oreille, et n'hésitez pas à en parler à votre médecin. Il a peut-être des contacts fiables à vous donner (si, si...)

Comme pour un psychothérapeute, la qualité du contact avec le praticien est fondamentale. Les atomes doivent être crochus. Si vous ne vous sentez pas à l'aise, vous ne ferez pas confiance au sophrologue. L'auto-hypnose n'aura pas lieu, vous perdrez votre temps et votre argent. N'hésitez pas à aller voir un autre sophrologue pour trouver celui ou celle qui vous convient si le premier contact n'est pas satisfaisant. 

Combien ça coûte ?

Une cinquantaine ou soixantaine d'euros selon le praticien, les tarifs sont libres. Une prise en charge est assurée par certaines mutuelles. 

Combien de séances ?

Une demi-douzaine de séances suffisent généralement, mais il est conseillé de refaire les séances à la maison, régulièrement, pour continuer à ressentir les bienfaits de la sophrologie. Plus vous en faites, mieux vous vous sentez. 

Personnellement, j'en fais au moins une fois par semaine, 20 minutes ou une demi-heure. Mais cela peut être aussi cinq minutes, dans le métro. Peu après la première séance de sophrologie, dans les transports, j'ai senti monter une crise d'angoisse ; j'ai fait cinq minutes d'exercices de respiration, les yeux fermés, et la crise n'a pas eu lieu. 


Et vous, pratiquez-vous la sophrologie ? Quels sont vos secrets de bien-être ? 

vendredi 28 octobre 2016

One pot pasta : la recette qui sauve vos dîners

Aujourd'hui j'aimerais partager avec vous la recette d'un plat tout simple mais savoureux découvert grâce à un chouette blog tenu par des copines qui aiment cuisiner. Connaissez-vous le one pot pasta ?

Le one pot pasta, qu'est-ce que c'est ?


On raconte que le one pot pasta a été inventé par Martha Stewart, une femme d'affaires américaine. Elle devait régulièrement organiser des dîners dans le cadre de son business et n'avait pas forcément le temps ou l'envie de passer des heures en cuisine ; il lui fallait une recette simple qui régale ses invités tout en lui prenant le minimum de temps à préparer. Le one pot pasta était né.


Bon, d'accord, mais quel est le principe ?


Vous prenez une grande casserole ou mieux encore, une cocotte. One pot, on vous dit. Au fond, vous mettez des pâtes sèches, de préférence courtes (exit donc les linguines et autres spaghettis). C'est impératif de commencer par elles. 

Et ensuite, vous mettez ce qui vous tombe sous la main, en essayant bien sûr de diversifier un peu : des légumes, de la viande ou du poisson, un élément liquide (crème fraîche, sauce) un peu de vin, du fromage, des herbes aromatiques, des condiments divers... sans oublier de l'eau. 

Vous mettez tout ce petit monde à cuire à feu moyen pendant 20 minutes, à couvert. Bien sûr, il est conseillé de remuer régulièrement. En cuisant, vos pâtes mélangées au reste des ingrédients vont former d'eux-mêmes une sauce savoureuse. 

En quoi est-ce fantastique ?


Comme vous le constatez, le one pot pasta nécessite un minimum de préparation, surtout si vous utilisez des viandes ou poissons pré-tranchés et des légumes surgelés déjà en julienne (de chez notre ami Picard par exemple). Et d'une.

De plus, il cuit (presque) tout seul. Vous avez donc le temps de continuer vos dossiers pendant ce temps (ou de vous prendre un cocktail, c'est vous qui voyez ;-)). Et de deux.

Enfin, last but not least, le one pot est déclinable à l'infini. Saumon à l'oseille, au curry, poulet à la provençale, dinde au chorizo, poivrons et parmesan, j'en passe... à vous de laisser libre cours à votre créativité pour trouver les meilleures associations ! Et de trois ! 

Envie d'essayer ? 


Mon dernier one pot remonte à quelques jours.

Il contenait, pour deux personnes:
- des pâtes sèches (en l'occurrence des Spiralines de chez Lustucru, pas mauvaises du tout)
- du ktipiti, une préparation grecque délicieuse, vous pouvez le faire vous-même mais on en trouve aussi déjà prêt dans les grandes surfaces. 
- une sauce tomate de qualité, avec des tomates cerises entières et pas mal de basilic
- des morceaux de dinde (deux escalopes)
- du sel au piment d'Espelette, du poivre et d'autres herbes
- une quantité respectable de parmesan....

.... et c'était vraiment délicieux ! 



Il était accompagné par deux fondants au chocolat totalement improvisés, et servi avec un Haut-Médoc cru bourgeois 2012 des plus honnêtes, mais qui aurait sans doute gagné à être un peu plus rond.

J'ai envie d'en refaire bientôt (du one pot, mais des fondants aussi, tant qu'à faire) avec de la coppa, des olives fourrées, des tomates et un mélange d'herbes aromatiques du sud que j'ai acheté chez Alice Délice. 

Et vous, quelles sont vos idées de plats simples mais efficaces qui vous sauvent la vie en cuisine ? 

Je saute le pas

Après quelques hésitations, nous y voilà. Je saute le pas et je crée mon blog. J'en avais déjà eu un, il y a longtemps ; ça doit remonter à peu près à la préhistoire du digital (disons, vers 2004, 2005). 

J'ai déjà pas mal de réseaux sociaux, je suis active sur quelques forums, mais je sentais poindre l'envie d'avoir à nouveau ma propre petite bulle en ligne. 

Qui suis-je ?


Aglaé, la trentaine, mariée, un shiba inu (je vous en reparlerai) professeur dans une université parisienne.  J'habite près de Paris, ni trop près, ni trop loin : suffisamment près pour y flâner, assez loin pour contempler le vent qui souffle dans les branches des grands arbres de notre jardin et prendre mon café en été sur ma terrasse en écoutant chanter les oiseaux. 

J'aime lire, cuisiner, flâner sur le web, regarder des polars, voyager, faire des jeux de rôle, du shopping, prendre des photos, m'occuper du jardin, faire la sieste, aller chez l'esthéticienne pour un soin ou une manucure, procrastiner, faire des projets (ah oui, faire des projets !!!!)  




J'aime les couleurs chaudes, le rock, la littérature, les vins de Bordeaux, les feux de cheminée, les balades dans la nature,  les bijoux, lire des poèmes, regarder le vent dans les arbres, le bord de mer, la rousseur, les hommes aux yeux bleus, la lumière des bougies, les polars et les films policiers, les animaux, les crêpes, le chocolat sous toutes ses formes, les jupes crayon, le XVIIIe siècle et les années 30, l'art nouveau et les jardins à l'anglaise, Versailles et l'architecture ultra-moderne, la Russie et le Brésil, Paris et la Haute-Loire, la gentillesse, l'originalité, la créativité.




Je déteste la routine, la couleur vert acide, le gris clair, les brocolis et les petits pois, les fautes d'orthographe, la foule, les aéroports, les procédures de six pieds de long, les réunions inutiles, les gens résignés, et j'en passe. 

Listes non exhaustives !

Que trouverez-vous ici ? 


Miscellanées, du latin miscellanea, signifie mélanges. C'est un genre littéraire,  aussi appelé analecte, qui consiste à rassembler des fragments de textes différents, avec ou sans fil conducteur. C'est aussi un mot passé dans le vocabulaire courant pour désigner le regroupement de divers sujets dans un même ouvrage ou un même billet.

Ici, le fil conducteur de ce blog sera simplement mon bon plaisir. Vous trouverez donc ici, en vrac et pas dans l'ordre, des carnets de voyage, des adresses parisiennes, des critiques de romans, des recettes de cuisine, des tests de produits de beauté... 

Et pour finir ce premier billet ?


Bienvenue dans mon petit monde, entrez, je vous en prie, sentez-vous à l'aise, asseyez-vous donc sur le canapé, prenez un verre peut-être.

Lisez, commentez, ou ne dites rien, c'est vous qui décidez.



Au plaisir de vous lire toutefois, si l'envie vous en prend ;-)

Bien à vous,

Aglaé